Les critiques - Les Livres de Pierre LIVORY

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Les critiques

CONNIVENCES


     
Les lecteurs déçus n'écrivent pas ... à croire qu'il n'y en a pas !

Les tout derniers commentaires

J'ai lu ton roman avec grand intérêt. J'ai retrouvé cette passion toujours présente. Je pense que tu as atteint le but que tu t'étais fixé. La Femme, le Père, la Mer (avec une grande majuscule), le Pays Vannetais, les Amis sont dépeints avec amour, finesse et précision. J'ai aimé le besoin de transmettre, de partager.Tu as aussi donné un avant-goût des enfants de la côte.
Amitié. A.B - Nogent le Rotrou - Janvier 2009

Rassure-toi, j'ai lu avec plaisir ton roman comme on lit un roman, ce n'est qu'à la relecture que j'ai approfondi les sujets qui m'avaient interpellée ou qui m' ont intéressée le plus.
Aujourd'hui, je veux te parler de la transmission qui a été le grand but de ma vie et tu m'as donné à réfléchir dès la page 26,  c'est très bien analysé et c'est vrai que je me suis aussi posé cette question , je me sentais bien en maternelle mais les hasards de la vie m'ont amenée à enseigner en CM1 et j'ai beaucoup aimé cette tranche des 9-10 ans car je pouvais les amener à réfléchir, être curieux (surtout les élèves en difficultés), à regarder le monde qui les entoure... Sans esprit curieux on a du mal à apprendre. Toute ma vie je regardais ce qui m'entourait en pensant à ma classe si bien que j'avais peur, la retraite venue, que ma curiosité soit tarie. Heureusement, il n'en est rien.  
Lorsqu'un qu'un prof nous faisait analyser ce que l'auteur avait pensé, je m'interrogeais:
"On lui fait dire des choses qu'il n'a peut-être même pas pensées."
Pour une fois que j'écris à un écrivain, j'aimerais savoir si ce que je vais t'écrire est longuement mûri, pensé, analysé ou simplement, on laisse aller son imagination et ça vient tout seul ou même si j'ai cru voir des choses qui n'y sont pas:
J'ai l'impression que tu décris une grande partie des transmissions Anne vers les enfants, l'oncle et le neveu avec là encore le souci d'enseigner en laissant à "l'élève" une grande liberté d'adaptation, le patron vers l'apprenti. La transmission du bateau  père-fils m'a beaucoup touchée, elle est pleine de délicatesse. Marc avec son fils et son canote, ébauche de passion commune future. Puis pour terminer, la longue chaîne de transmission avec les coquillages, le père, Marc, Anne, les élèves d'Anne et je crois même que tu as voulu nous transmettre ces connaissances qui ont toujours en toi la résonance du père.
J'ai beaucoup aimé ce sujet.
Et je  suis sûre que toi, l'amoureux des belles machines bien réglées, tu as su bien adapter ta chaîne de transmission pour le plus grand bonheur des tiens...
A.B - Nogent le Rotrou - Février 2009

La connivence totale en amour doit certainement être une chose merveilleuse et précieuse… Tu dépeins la construction du bonheur avec finesse, le parallèle avec la construction d'un mur en pierres sèches est superbe et tout est dit.
Le vocabulaire marin a l'air très riche et te permet de transmettre avec encore plus de force tes émotions. Lorsque tu parles  de la conduite du bateau, de la mer, c’est vivant, intense, lyrique…Sentir vibrer un bateau, sentir vibrer l’autre, les deux se mêlent à merveille, la sensualité est présente…
... Ton livre est vraiment empreint de beaux sentiments qui  nous touchent au quotidien. Merci de m’avoir permis de le lire.
Amitié.
A.B - Nogent le Rotrou - Février 2009
PS. Un mot qui m'a plu bien que je n'en connaisse pas la signification c'est l'auloffée, je ne saurais pas te dire pourquoi, mais j'aime ce mot.

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Les premiers commentaires

L'esprit des estuaires bretons. Ce roman s'égrène comme une tresse à trois brins. Les rivages et la mer dans les parages atlantiques. Le copinage de navigation en croisière libre, l'attachement viscéral au bateau. Des accents devenus rares en ces temps de plaisance-consommation. L'articulation d'une petite entreprise. Les difficultés et les joies du travail intensément préparé, jusqu'à l'obsession. Contacts avec la machine et la matière, rendus avec une acuité que l'on ne rencontre pas souvent. Un itinéraire sentimental, sans doute moins original que le reste, fort bien associé au climat général..
D.P - Lorient

Toutes voiles dehors.Connivences est un peu comme une aquarelle, c'est précis et tout en nuances à la fois, c'est une incitation à flâner dans les plaisirs du vrai au quotidien, aussi bien reflets des personnages que ceux des paysages, c'est croquer la vie à pleine toile !
J.L - Saint-Pierre Quiberon

Vous vous laisserez séduire par cette tranche de vie où les Amis, la Femme, la Mer, le Travail tiennent les rôles principaux !
DCN - Lorient Info.

D'une plume alerte et précise , riche de ce vocabulaire maritime qu'il chérit visiblement, Pierre Livory a lancé son premier roman à la mer. A découvrir.
"Le Marin"

Ne sautez surtout pas d'emblée aux dernières pages : ménagez le suspense et dégustez les divagations amoureuses de ce romancier-architecte sans prétention. Mais non sans talent ni inspiration.
J.LG - "Ouest-France"

C'est un réel plaisir que de vous lire ! Beaucoup de poésie dans les choses simples du quotidien Quelle belle peinture de la vie, toute en finesse et en délicatesse des sentiments. Merci de nous avoir mis dans la confidence.
F.LG - Lorient

Connivences est un livre très agréable à lire et très poétique.
S.M - Caudan

Puis-je vous dire que j'ai vraiment apprécié vos Connivences. Vous y parlez avec justesse et sensibilité de la Vie, de l'Amour, de l'Artisanat, de la Mer et de la Bretagne. De quoi être comblé … Le personnage d'Anne en particulier est frémissant de vie… Merci de m'avoir fait participer à votre fête.
Y.M - Saint-Gildas de Ruys

J'aime ta simplicité et ton amour de la mer , ta tendresse et cette espèce de courage qui traverse tes écrits. Continue !
M-C.C - Montpellier

Dans CONNIVENCES, j'ai découvert par la lecture du roman les richesses d'écriture et de sentiments d'un auteur que je connaissais ma foi fort peu en tant que personne.
A.L - Chateaubriand

Coincé entre Robert Littell et Pierre Loti ! Tel est Pierre Livory, dans ma bibliothèque. Tel pourrait aussi se situer Connivences: entre la mer et le policier, sans qu'il n'y paraisse ... Mais le trajet ne se fait pas si facilement, puisqu'il vous faut passer par nombre d'auteurs. Et Pierre nous en laisse le choix, suivant la lecture que l'on fait de Connivences. Je vous propose celui-ci : Fuir un passé duquel ils sont hantés, bannir un futur qu'ils craignent, assumer un présent non fusionnel : cela est au-delà de leur force. Une seule issue : la mort, dans laquelle Marc et Anne seront à jamais ensemble. Mais peut-on changer l'ordre cosmologique des choses ? ... Passez donc par les cases Marc-Aurèle, Spinoza, la Bible, Kant, Nietzsche ... ou goûtez simplement le moment présent en lisant ce livre comme il vient, en vous laissant bercer par la mer, rouler dans les copeaux, et submerger par l'Amour.
Y.J - Lorient
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Vous êtes le ème visiteur, merci de votre passage. --------- Ken tuch' (à plus) !
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